Le web est dans le pré!


Situation des candidats écolos à 15 jours du 1er tour

A ce stade de la campagne présidentielle, les candidats “écolos”, au sens large du terme, qui sont encore dans la course sont Dominique Voynet, Frédéric Nihous et José Bové. Le 6 avril dernier, le baromètre présidentiel TNS Sofres – Unilog Groupe LogicaCMG réalisé pour La Figaro, RTL et LCI, leur donnait respectivement 1%, 1.5% et 2% d’intention de vote pour le premier tour.

Ce n’est donc pas un de ces candidats qui, à priori, créera la surprise en devenant le nouveau chef de l’Etat. Cependant, il faut remarquer la place primordiale et non moins stratégique qu’occupe l’écologie au sein de la campagne électorale. Suite à ce constat, il paraît étonnant que la candidate des Verts ne s’impose pas davantage auprès des électeurs, bien que ces derniers soient en grande partie encore indécis sur celui pour qui ils vont voter…

Consciente du poids que représentent ces citoyens, environ 40%, et du fort enjeu qu’incarne la défense de l’environnement, Mme Voynet ne perd pas espoir de remonter dans les sondages. Elle est pourtant loin des scores de son prédécesseur Noël Mamère qui, en 2002, comptabilisait à la même période 7% des intentions de vote pour finalement réaliser 5.25% des suffrages.

Libération du vendredi 6 avril écrit que la candidate a appelé “les sympathisants des Verts à ne pas céder à la tentation du vote utile “, prôné par Ségolène Royal pour contrer Nicolas Sarkozy, lors de son meeting du 5 avril à la Mutualité. Le message est clair, les partisans des écolos ne doivent pas se tromper de camp de peur que la droite passe. La raison de cet appel est que Mme Royal a compris tout l’intérêt que représente l’écologie dans sa campagne, et va chercher des voix dans ce courant.

En terme d’e-communication, le blog de la candidate des Verts s’appuie sur sa Foire Aux Questions très attendue (voir article “Le “blog vert” de Dominique Voynet“), dont un exemple d’interrogation pourrait être “étant donné le retentissement, dans l’opinion publique, des propositions de Nicolas Hulot, que pense-vous de celles-ci ?“; sur l’arrivée du spot de campagne télévisé officiel le lundi 9 avril (première diffusion sur France 5 vers 13h10!); ou encore sur une vidéo du meeting que Mme Voyet a donné à Strasbourg le 3 avril. Sa particularité est sa traduction en langue des signes par une interprète présente sur place et filmée en premier plan, la candidate étant reléguée dans un petit encart en haut à droite de l’écran.

Les deux prochaines semaines de campagne devraient s’intensifier pour tous les candidats afin de convaincre les derniers électeurs indécis. Si les Verts et autres partisans des valeurs écologistes semblent avoir peu de chance de franchir le premier tour le 22 avril, il devrait en être autrement dans le futur gouvernement. Il paraît en effet difficilement envisageable que l’environnement n’occupe pas une place dans le projet gouvernemental, que ce soit sous la forme du Pacte Ecologique ou non.


L’écologie au service de François Bayrou

Il est intéressant d’observer de quelle manière un parti écolo peut soutenir un autre grand parti politique dans une campagne électorale. Si de mauvaises langues accusent Dominique Voynet de passer des accords implicites avec le PS, la situation est beaucoup plus claire en ce qui concerne Corinne Lepage, ex candidate de Cap 21 (voir articles “Lepage et la chasse aux parrainages” et “Dépôt des parrainages : bilan chez les écolos“).

Effectivement, celle-ci a choisi d’abandonner la course à la Présidence pour se rallier à Mr Bayrou et à l’UDF. En terme de communication, et plus particulièrement sur le web (Mme Lepage est une “passionnée du net”, selon ses propres mots), cela signifie mettre son ancien parti de côté. Pour preuve, alors que son blog de campagne est “clos”, le dernier article publié étant celui où elle annonce son retrait de la campagne (le 11 mars), son blog personnel semble consacré au candidat de l’UDF : photo et lien vers son site, les positions de Mr Bayrou au sujet de l’environnement, François et Corinne en campagne, pourquoi elle a été séduite par ce candidat…

Ce qui est un peu plus étonnant, c’est que même le site de Cap 21 suive la tendance et se mette au service d’un parti adverse. Il reste cependant représenté par Mme Lepage qui est libre d’y exprimer ses idées. C’est pour cette raison que les internautes peuvent y trouver une vidéo où elle justifie son soutien à François Bayrou (http://www.dailymotion.com/video/x1istm_reponses-ecologiques-horsserie) et appuie la candidature de ce dernier, ainsi que le programme du candidat en terme d’environnement.

Si l’ex candidate est devenue une véritable porte-parole de Mr Bayrou en ce qui concerne l’aspect écologiste de son programme, elle n’abandonne pas pour autant ses projets plus personnels. Elle a ainsi déclaré au PoliTIC’s Show, à qui elle très fidèle, qu’elle souhaitait opérer une “refondation de l’écologie politique” et annonçait la création du Club de Réflexion “Réponses Ecologiques”, cofondé avec deux Verts, Guy Hascoët et Jacques Maret. Comme quoi l’alliance entre écolos reste possible!


Humour!!

En ces temps difficiles pour la candidate des Verts, juste un petit clip humoristique la mettant en scène dans une version déjantée de Pimp my Candidate sur une parodie de “Like a virgin” de Madonna : http://www.dailymotion.com/video/x1ghk2_pimp-my-candidate-le-clip-de-voynet

Pour en voir davantage, rendez-vous sur le site http://www.presidentielles.net  où tous les candidats et acteurs clés de la campagne présidentielle sont parodiés. A ne pas rater, Nicolas Hulot en MC Hammer revisité!


Les Verts réussissent, Génération Ecologie échoue

                  

La liste officielle des 12 candidats aux élections présidentielles a été dévoilée lundi dernier par le Conseil Constitutionnel, confirmant ainsi la participation de José Bové dans cette campagne (voir article du 18 mars “Dépôt des parrainages : bilan chez les écolos”). Cette liste apprend par ailleurs “l’échec” du parti Génération Ecologie qui n’est pas parvenu à recueillir les 500 parrainages nécessaires.

Crée en 1991, ses membres fondateurs ne sont autres que Brice Lalonde (ministre de l’environnement à ce moment là), Jean-Louis Borloo ou encore Noël Mamère. Même Mme Lepage fit un bref passage au sein de ce parti qui s’était allié aux Verts aux élections législatives de 1993. C’est à cette date là que les deux partis clés de l’écologie ont enregistré le plus haut score de leur histoire avec 11%.

Mais cette époque d’entente est révolue, comme le déplore Michel Villeneuve, porte parole de Génération Ecologie, dans un article paru dans Libération le 14 mars, et repris sur le site du parti, titré “Les Verts ont achevé l’écologie politique”(http://www.liberation.fr/rebonds/240690.FR.php). Il y dénonce le fait que la stratégie chez les écologistes soit de ne pas se regrouper mais au contraire “d’abattre son concurrent“. Selon lui, et ce qui justifie peut être que Mme Voynet ne décolle pas dans les sondages, l’écologie politique “a perdu son âme et probablement son avenir“.

Mme France Gamerre, la présidente du parti Génération Ecologie, va même plus loin en s’attaquant à plusieurs reprises à la politique de sa rivale (voir son interview sur France 3 Franche-Comté http://www.kewego.fr/video/iLyROoaftwqT.html) et en l’accusant sur son blog de s’être vendue à la gauche en vue d’un “strapontin ministériel“. Dans un communiqué de presse elle parle “d’écologie inféodée et dépendante de la gauche“, prétendant de son côté défendre “l’écologie libre“.

Il faut tout de même relever les critiques de plus en plus pesantes planant sur Dominique Voyet, accusée non seulement par Mme Gamerre mais aussi par son propre parti (voir article du Monde daté du 20 mars “Mme Voynet critiquée pour sa campagne de “supplétif du PS”“) de vouloir, plus ou moins explicitement, proposer un accord politique au Parti Socialiste.

Suite à un début de campagne discret et stoppé par le nombre insuffisant de parrainages, la candidate de Génération Ecologie n’a pas appelé ses électeurs à se rallier à l’autre parti écolo, les Verts, mais à voter pour “un Président largement ouvert aux urgences écologiques“…à eux de faire leur choix.


Dépôt des parrainages : bilan chez les écolos

Le vendredi 16 mars 2007 a marqué la fin de la course aux parrainages pour les candidats aux élections présidentielles. C’est en effet à cette date que tous les candidats déclarés ont dû remettre au Conseil Constitutionnel leurs 500 formulaires de parrainage afin de pouvoir poursuivre leur campagne.

Avec plus ou moins de difficultés, ce sont 11 candidats qui ont été capables de déposer ce nombre de signatures à la date fatidique. Il faut tout de même signaler le cas encore ”incertain” de José Bové, le 12ème homme, qui affirme que “notre compte à nous est bon“, mais dont la validité de sa candidature se joue à 3 ou 4 parrainages. Le suspens prendra fin lundi 19 mars lorsque le Conseil Constitutionnel rendra publique la liste officielle des candidats pour qui les citoyens pourront voter.

Du côté des “écolos”, il est l’heure de faire le bilan :

C’est bon pour la représentante des Verts, Dominique Voynet, qui a remis plus de 500 formulaires de parrainage à temps, 650 exactement, comme l’annonce le site des Verts sur sa page d’accueil. C’est cette information qui est mise en valeur sur leur site, au même titre que le Contrat Ecolo de la candidate. C’est également sur son projet de campagne que cette dernière a choisi de communiquer sur son blog : clip de présentation, lien vers le site qui lui est entièrement dédié (http://projet.voynet2007.fr/), dates et lieux de meeting…la campagne est lancée. La prochaine étape en est le financement. Dans cet objectif, Mme Voynet a mis en ligne une vidéo où, comme dans la plupart de celles de son blog, elle s’adresse directement à l’internaute. Elle y explique sa recherche de fonds supplémentaires, les moyens pour l’y aider ainsi que la transparence qui entoure cette pratique.

Le nombre de parrainages est également validé pour Frédéric Nihous, candidat de Chasse, pêche, nature et tradition. L’annonce de cette réussite est pourtant discrète. Si son blog indique sans gros titre et dans un petit encart sur la page d’accueil qu’il a recueilli 655 signatures, le site du parti n’est pas mis à jour et l’internaute peut encore y trouver un appel de Jean Saint-Josse (candidat en 2002) pour soutenir Mr Nihous dans sa course aux parrainages. Ce dernier est aussi présent sur le blog du candidat par l’intermédiaire d’une vidéo où il encourage les militants à se mobiliser et à réaliser un meilleur score que les Verts!

La “grande absente” est bien sûr Corinne Lepage, qui a annoncé le 10 mars qu’elle choisissait de renoncer à sa candidature pour soutenir la campagne de François Bayrou. C’est lors d’une interview exclusive à PoliTIC’s Show qu’elle a justifié sa décision en parlant d’une écologie politique devenue “inaudible” et “en lambeaux” dans cette campagne, où Mr Bayrou, qui incarne selon elle un programme proche de ses convictions, peut le mieux porter le changement et le rassemblement.

Il ne reste donc plus que 2 candidats porteurs d’un projet écologique dans cette campagne présidentielle, avec toutefois une incertitude concernant l’altermondialiste José Bové.


Les contestations qui gravitent autour de Dominique Voynet

Si Mme Voynet est la candidate des Verts pour les élections présidentielles de 2007, elle est aussi, par conséquent, la tête d’affiche du parti. Il paraît donc évident qu’elle doit porter les valeurs de celui-ci, son programme…bref, son identité. Or, elle semble loin de faire l’unanimité auprès de la population. Le nom des Verts évoque plutôt d’autres personnalités politiques, davantage emblématiques, telles que Noël Mamère, Daniel Cohn-Bendit, Alain Lipietz ou même José Bové, qui pourtant n’appartient pas au parti.

Cependant, dans l’esprit collectif c’est sans doute l’altermondialiste qui incarne le mieux “l’écologie”. Et si cette idée est présente chez les citoyens, il en est de même parmi certains militants Verts. En effet, le site le nouvelobs.com révèle le 7 mars dernier qu’environ 80 militants, portés par l’ancien secrétaire national du parti Gilles Lemaire, ont demandé à D. Voynet de se retirer de la course en faveur de José Bové!

Autre fait “contestataire” touchant Dominique Voynet, la bourde qu’a faite Noël Mamère en se confiant à un journaliste après un meeting de la candidate à Montpellier il y a quelques jours, et en lui prédisant “une gifle monumentale” alors que lui même avait remporté une ovation suite à son discours.

C’est un réel manque de cohésion qui persiste au sein du parti des Verts, comme l’illustre très bien un extrait des Guignols de l’info sur Canal +(http://www.dailymotion.com/video/x18bmc_les-guignols-pendant-ce-temps-la), où tous semblent vouloir poursuivre des objectifs différents et s’éloigner de l’esprit de groupe nécessaire à un parti politique. Au delà de cette vidéo satirique, Noël Mamère reconnaît personnellement, à regret, que son parti “est emprisonné dans des luttes internes et ne parle plus à la société“.

Outre peut être un manque de charisme de la part de Mme Voynet, qui semble ne pas pouvoir porter ni son parti ni les citoyens pourtant de plus en plus préoccupés par les problématiques environnementales, un autre facteur du trouble qui touche le Verts serait l’influence de Nicolas Hulot. Alain Lipietz, soutien de D. Voynet, expose avec une certaine amertume sur son blog les conséquences néfastes de l’intervention de l’animateur télé sur le parti des Verts. Selon lui, le fait que tous les candidats aient signé son pacte écologique a fait perdre à la représentante du principal parti écolo sa force et sa “nécéssité”. D’autre part, il regrette que Nicolas Hulot n’ait pas rejoint les Verts, auxquels il aurait apporté, entre autres, les 200 parrainages qui lui étaient promis. Ceux-là serait désormais gelés.

Ces “querelles” internes, appuyées par les difficultés que rencontre Dominique Voynet pour récolter ses formulaires de parrainages, traduisent la perte de crédibilité du parti des Verts. En cette période où gouvernants et gouvernés se sentent de plus en plus concernés par l’environnement (prenons par exemple le succès du film d’Al Gore “Une vérité qui dérange”), ce parti devrait pourtant peser beaucoup plus lourd dans la campagne présidentielle.


Lepage et la chasse aux parrainages

Corinne Lepage Présidente

Dans la course aux Présidentielles, ce ne sont pas les écolos qui occupent le haut de l’affiche, bien au contraire. Outre Nicolas Hulot, qui par ailleurs ne se présente pas aux élections, la popularité des candidats défendant la cause environnementale est au plus bas, tout comme les intentions de vote les concernant.

Avec Dominique Voynet en tête, en tant que représentante du parti des Verts, les personnalités politiques du courant écologiste n’occupent qu’une petite place dans les médias, et les sondages traduisent jour après jour le manque d’intérêt des citoyens pour leur programme.

Après la campagne que mène Mme Voynet sur le Web, son cheval de bataille (Cf. l’article Le ”blog vert” de Dominique Voynet), c’est au tour de celle de Corinne Lepage d’être passée au crible. Comme nous l’avons dit, les candidats sont véritablement rentrés dans la course aux élections, avec une première étape qui est la récolte des 500 signatures d’élus. Si les grands partis politiques tels que l’UMP, le PS ou l’UDF n’ont pas eu de difficultés pour les obtenir, les plus petits partis, dont Cap 21, sont particulièrement en difficulté.

La course aux parrainages est par conséquent devenue le point clé de la communication de Mme Lepage sur Internet. Que ce soit sur le site du parti Cap 21, sur son blog personnel ou sur son blog de campagne, le message d’accueil s’adresse aux élus français afin de leur indiquer où envoyer leur formulaire de parrainage, à savoir au QG de la candidate. Il y a quelques jours, c’était déjà une fenêtre qui s’ouvrait dés l’arrivée de l’internaute sur www.cap21.net , telle une publicité intempestive, pour encourager le soutien à Mme Lepage et lancer un appel aux signatures.

   La sonnette d’alarme est tirée, les parrainages se font cruellement désirés et cela se voit. Sur la page d’accueil de ces différents sites, par ailleurs trop nombreux pour une seule candidate (spécialement de son envergure politique), ce n’est ni un message vidéo de la candidate s’adressant aux internautes, ni une structure de site et des couleurs dynamiques, et encore moins un petit personnage intéractif qui sont présentés, mais un appel aux parrainages. Son blog personnel livre même une vidéo où Mme Lepage interpelle les auditeurs au sujet des pressions qu’exercent le PS et l’UMP auprès des élus afin qu’ils n’accordent pas leur signature aux “petits” partis.

Rendez-vous dans quelques semaines pour voir si la candidate de Cap 21 aura su surmonter la barrière des parrainages…


Comment les “écolos” communiquent sur Internet

A la veille des élections présidentielles de 2007, la guerre de la communication politique fait rage. Engagée depuis déjà plusieurs mois, principalement de la part des “favoris” Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, elle est l’une des clés de la campagne électorale. Dans cette lutte pour occuper le devant de la scène, Internet est devenu un outil incontournable pour se faire connaître, voir et entendre.

Si les représentants des gros partis politiques tels que l’UMP, le PS ou (plus récemment) l’UDF, sont déjà très visibles à travers les médias traditionnels comme la télévision ou la presse écrite, les autres semblent avoir davantage besoin d’un média aussi “libre” que le web.

Parmi ces candidats dont la notoriété est moins importante que “Ségo et Sarko”, les élus des courants politiques écologistes ne sont pas en reste. Internet, et plus particulièrement les blogs, représentent un réel enjeux pour communiquer auprès des citoyens.  

Le message environnemental, qu’il soit diffusé par les candidats ou d’autres intervenants tel que Nicolas Hullot, trouve sa place sur le web. L’objectif de ce blog est d’observer et d’analyser l’e-communication chez les représentants politiques écologistes, et ainsi d’examiner de quelle manière ils tirent profit de cet outil fondamental.


Le « blog Vert » de Dominique Voynet

 

Comme la plupart des candidats aux élections présidentielles de 2007, l’écolo Dominique Voynet n’échappe pas à l’engouement qui touche les blogs. Reconnaissant cet outil de communication comme crucial pour atteindre les électeurs, la représentante du parti des Verts a ouvert son blog de campagne http://blog.voynet2007.fr/ depuis le 28 octobre 2006. Pas encore tout à fait terminé, les internautes peuvent suivre les étapes de sa construction via des articles et vidéos de la candidate commentant les avancées des travaux. Au jour d’aujourd’hui, la dernière phase de conception, à savoir l’arrivée d’une FAQ évolutive, est en cours de finalisation.Le blog se veut avant tout interactif, comme l’explique D. Voynet dans une vidéo où elle présente face caméra sa vision de l’Internet (voir lien http://www.dailymotion.com/video/x125c3_internet-pourquoi-comment) : elle souhaite non seulement enrichir sa réflexion grâce aux commentaires des visiteurs, mais dit aussi ne pas vouloir « faire semblant ». C’est ce que traduit le grand nombre de vidéos où elle est filmée en train d’échanger ses impressions avec les caméraman, accessoirement concepteur du blog (d’après ce que nous comprenons), de façon très intimiste et naturelle. De la même manière, c’est elle qui accueille directement l’internaute avec un discours d’introduction à l’entrée de son blog. Elle l’encourage d’ailleurs à commenter et à donner son avis car, selon ses propos, « le blog c’est fait pour ça » !Enrichi pratiquement quotidiennement d’articles signés de la candidate, ce blog « vert », au sens propre comme au figuré, se veut interactif et dynamique. Ce n’est pas
la Marianne écolo (cf. son bonnet vert), personnage virtuel qui guide le visiteur sur le blog, qui nous dira le contraire!